Politique de confidentialité
Cette page dit, en français simple, ce que nous collectons, où vivent vos données et ce que nous pouvons en faire. Elle s'applique au site autoworkcheck.ch et au logiciel AUTO WORK CHECK. Responsable : Safir Nicolas, Grand-Rue 42, 1820 Montreux, contact@autoworkcheck.ch.
1. Le site autoworkcheck.ch
Le site ne pose aucun cookie et ne vous suit pas d'un site à l'autre. Nous mesurons la fréquentation avec l'outil de statistiques de notre hébergeur Cloudflare, qui compte les pages vues sans cookie ni identifiant personnel.
Quand vous remplissez le formulaire « Commencer », nous recevons votre nom, le nom de votre restaurant, votre adresse e-mail, votre téléphone, la formule choisie et votre message. Ces informations servent à ouvrir votre compte et à vous rappeler, et à rien d'autre. Le site ne les enregistre pas : il nous les envoie par e-mail, par le service Resend, à notre adresse contact@autoworkcheck.ch (chez Infomaniak), qui les fait suivre à la boîte Gmail de l'éditeur. Pour freiner les envois abusifs, le site garde pendant une heure une empreinte de votre adresse réseau, jamais l'adresse elle-même.
2. Votre compte
Pour votre compte, nous gardons dans notre registre : le nom de votre société, le nom de la personne de contact, votre adresse, votre adresse e-mail, votre téléphone, l'état de votre abonnement et son historique de paiement, la liste de vos appareils (un nom technique, la version du logiciel, la date de la dernière connexion), le journal de votre compte (connexions, invitations, envois d'e-mails et de SMS, paiements) et les notes que nous prenons pour vous servir. Votre mot de passe n'est jamais envoyé ni stocké : votre appareil n'envoie qu'une empreinte, et nous n'en gardons qu'une empreinte à nouveau.
Le paiement est traité par Stripe Payments Europe, Ltd. (Irlande). Nous ne voyons ni ne gardons jamais un numéro de carte ; Stripe nous dit seulement si le paiement a abouti. Les e-mails (mot de passe, rappels) sont envoyés par le service Resend.
3. Vos données de paie
Les données de paie, ce sont les noms, les adresses, les numéros AVS, les IBAN, les heures, les salaires, les contrats, les fiches, les absences, les signatures, les pièces du dossier et les photos de la pointeuse. Elles appartiennent à l'employeur. Selon votre compte, elles suivent l'un de deux chemins. Vous voyez le vôtre dans le logiciel, sous Réglages › Appareils et accès : la carte s'appelle « Le serveur central » ou « Synchronisation ».
Avec le serveur central. Vos données sont tenues par notre serveur central, chez notre hébergeur Cloudflare, et rangées dans l'Union européenne. Le serveur central lit vos données : c'est lui qui calcule les fiches, garde les documents et les montre à vos appareils et à vos collaborateurs. Elles voyagent chiffrées entre vos appareils et le serveur, et l'hébergeur les range chiffrées sur ses disques. Chaque nuit, le serveur en fait une copie de secours, chiffrée avec une clé propre à votre compte, que seul l'éditeur détient. Aucun autre service ne reçoit jamais un salaire, un nom ou un numéro AVS de vos collaborateurs : ni notre registre, ni nos e-mails, ni nos SMS, ni le journal technique du serveur, qui ne note que des codes et les garde sept jours. Chaque appareil garde une copie de vos données pour les lire sans Internet ; sans connexion, il passe en lecture seule, sauf la pointeuse, qui continue et envoie ses pointages au retour du réseau.
Avec le relais chiffré. Vos données vivent dans vos appareils : chaque appareil en garde une copie complète et travaille aussi sans connexion. Pour passer d'un appareil à l'autre, elles transitent par un relais que nous hébergeons, chiffrées avec une clé propre à votre compte. Le relais ne contient que des paquets chiffrés. Nous faisons passer chaque compte avec relais au serveur central : nous vous prévenons avant, puis une fenêtre l'annonce sur l'un de vos appareils, qui fait le passage en quelques minutes.
Ce que l'éditeur peut lire. Avec le serveur central, notre serveur lit vos données pour faire son travail, et l'éditeur détient la clé des copies de nuit. Avec le relais, nous conservons sous scellé, dans notre registre, la clé de vos données, chiffrée à son tour par un secret que seul notre service détient, pour pouvoir vous rendre l'accès si vous oubliez votre mot de passe. Cela veut dire, honnêtement, que l'éditeur pourrait techniquement lire vos données. Nous ne les ouvrons pas, sauf à votre demande écrite pour vous dépanner, et jamais pour un autre usage.
Sur vos appareils. Dans les deux cas, chaque appareil garde vos données dans la mémoire de l'application, sans chiffrement propre au logiciel : protégez vos appareils par un code et ne les prêtez pas. La sauvegarde que vous faites vous-même (un fichier ZIP) n'est pas chiffrée non plus : rangez-la en lieu sûr.
4. Ce que le logiciel nous envoie chaque jour
Ce que le logiciel envoie à notre registre, une fois par jour, c'est votre identifiant d'abonnement, un nom d'appareil tiré au hasard et six nombres : le nombre de sociétés, de collaborateurs, de collaborateurs actifs, de fiches créées dans le mois, de feuilles d'heures signées et de pointages. Jamais un nom, jamais un montant, jamais un numéro AVS. Vous pouvez voir dans l'application, à tout moment, exactement ce qui part. Nous gardons ces nombres 400 jours, pour suivre l'usage du logiciel et vous aider.
5. Les données de santé et les autres données sensibles
Le logiciel garde des données que la loi sur la protection des données (LPD, art. 5) appelle sensibles : les absences pour maladie, accident ou maternité (dates, taux d'incapacité, grossesse), les réserves de l'assurance maladie, les certificats médicaux et les autres pièces du dossier, les permis de séjour, et les photos du visage prises par la pointeuse. Elles suivent le même chemin et ont la même protection que le reste de vos données de paie ; nous ne les traitons que pour faire fonctionner le logiciel. En tant qu'employeur, vous ne gardez que ce dont vous avez besoin pour la paie et les assurances, vous ne le montrez qu'aux personnes qui en ont besoin, et vous l'effacez quand vous n'en avez plus l'usage.
6. La pointeuse et les photos
La pointeuse prend une photo à chaque pointage, comme preuve que c'est bien la personne qui a pointé. Il n'y a aucune reconnaissance du visage. Le logiciel efface les photos automatiquement : 60 jours après le pointage si la feuille d'heures du mois est signée, et six mois au plus dans tous les cas. Les pointages eux-mêmes sont gardés un an. Avec le serveur central, photos et pointages sont rangés au serveur ; une fois effacés du logiciel, leurs dernières traces restent dans ses copies de secours au plus 400 jours (environ 13 mois), puis disparaissent. Avec le relais, ils sont gardés dans vos appareils et, chiffrés, dans le relais, jusqu'à leur effacement. En tant qu'employeur, vous informez votre personnel de ce fonctionnement ; le logiciel produit le document à faire signer.
7. L'espace de vos collaborateurs
Vous pouvez ouvrir à chaque collaborateur un espace sur son téléphone : il y voit son horaire publié, ses heures, ses pointages et ses documents, et il peut signer sa feuille d'heures. Pour cela, notre registre reçoit son adresse e-mail et un identifiant technique de sa fiche (jamais son nom). Pour l'e-mail d'invitation, nous recevons aussi le nom de votre établissement, qui ne sert qu'au texte du message et n'est pas conservé, et le mois de la feuille d'heures à signer. Son mot de passe ne nous parvient jamais : seule une empreinte, impossible à retourner en mot de passe.
Les e-mails et le SMS que reçoit votre collaborateur. Les e-mails partent par le service Resend ; nous ne suivons ni leur ouverture ni les clics sur leurs liens. Quand vous déposez un nouveau document (fiche de salaire, contrat) dans son espace, nous lui envoyons un e-mail « Un nouveau document vous attend » : pour l'envoyer, nous ne recevons que l'identifiant technique de sa fiche — ni la nature du document, ni son mois, ni aucun montant — et nous gardons la date de ce dernier avis, pour ne pas lui écrire plus d'une fois par jour. Quand vous l'invitez et laissez cochée la case « Envoyer aussi un SMS », nous transmettons son numéro de mobile à notre prestataire d'envoi de SMS (ASPSMS, société suisse), pour ce seul message. Nous ne conservons pas ce numéro : seule la date de l'envoi est gardée, et une forme masquée du numéro (« +41 79 ••• •• 67 ») figure au journal de votre compte. C'est vous qui décidez d'envoyer ce SMS, avec un numéro que votre collaborateur vous a donné pour le joindre dans le cadre du travail. Resend et ASPSMS gardent un journal de leurs envois, selon leurs propres règles.
Ce qu'il voit et ce qu'il vous renvoie (signature, remarque, pièces). Avec le serveur central, c'est le serveur qui prépare sa vue et reçoit ses envois, comme pour le reste de vos données. Avec le relais, tout transite chiffré avec une clé propre à son espace ; comme pour la vôtre, nous conservons cette clé sous scellé afin de la lui rendre à chaque connexion. Dans les deux cas, l'éditeur pourrait donc techniquement lire ces informations ; nous ne le faisons pas, sauf à votre demande écrite pour vous dépanner. Son téléphone garde ce qu'il a reçu jusqu'à ce qu'il s'en déconnecte.
Les pièces qu'il vous envoie. Depuis son espace, votre collaborateur peut vous envoyer des pièces pour son dossier : pièce d'identité, permis de séjour, CV, diplôme, attestation, certificat médical. Un certificat médical est une donnée sur la santé, donc une donnée personnelle sensible. Ces fichiers arrivent dans le dossier de la personne et suivent le chemin de vos données. Avec le relais, un envoi que personne ne recueille (parce que l'accès a été retiré entre-temps, par exemple) est effacé avec l'espace, six mois après le retrait. Ni le fichier, ni son nom, ni la sorte de pièce ne parviennent à notre registre ni à nos compteurs. Le logiciel ne les imprime sur aucun document et ne les renvoie jamais vers le téléphone de la personne. En tant qu'employeur, vous êtes responsable de ces documents : ne les montrez qu'aux personnes qui en ont besoin, et effacez-les quand vous n'en avez plus l'usage.
Quand vous retirez l'accès d'une personne, elle garde la lecture de ses documents pendant six mois ; ensuite son accès et son compte sont effacés de notre registre.
8. Nos prestataires, et dans quels pays
Cloudflare, Inc. (États-Unis) héberge le site, l'application, le serveur central, le relais et le registre. Le serveur central et ses fichiers sont rangés dans l'Union européenne ; le relais et le registre, sur des bases placées en Europe.
Stripe Payments Europe, Ltd. (Irlande) traite les paiements.
Resend (Plus Five Five, Inc., États-Unis) envoie les e-mails.
ASPSMS (VADIAN.NET AG, Suisse) envoie les SMS d'invitation ; un SMS vers un mobile étranger passe par les opérateurs de ce pays.
Infomaniak Network SA (Suisse) gère notre nom de domaine et notre adresse contact@autoworkcheck.ch.
Google (Gmail) reçoit le courrier de cette adresse, que l'éditeur lit dans sa boîte Gmail.
Pour un compte servi par le serveur central, seul Cloudflare, notre hébergeur, garde vos données de paie ; pour un compte avec relais, il ne les reçoit que chiffrées. Les autres prestataires n'en reçoivent jamais.
9. Combien de temps
Documents de paie (contrats, feuilles d'heures, fiches de salaire) : l'employeur doit les conserver dix ans. Le logiciel les garde tant que vous ne les effacez pas ; après dix ans, c'est à vous de les effacer (« Effacer pour de bon »).
Photos et pointages : voir la rubrique 6.
Serveur central : une copie de nuit pour chacune des 30 dernières nuits, plus la première de chacun des 12 derniers mois ; un fichier effacé reste dans ses réserves au plus 400 jours ; un retour en arrière est possible sur 30 jours. Notre hébergeur garde aussi 30 jours d'historique de la base de chaque compte.
Relais : il efface les paquets d'un compte sans activité depuis douze mois, et ceux d'un compte résilié après 90 jours. Notre hébergeur garde 30 jours d'historique de ses bases.
Espace d'un collaborateur : six mois après le retrait de son accès (rubrique 7).
Compteurs d'usage : 400 jours.
Votre compte : tant que l'abonnement existe. Après la résiliation, vous gardez la lecture de vos données. Sur votre demande écrite, nous effaçons votre compte et vos données dans les 30 jours ; ne restent que les traces de paiement que la loi nous oblige à garder dix ans, et nos copies de secours, qui s'effacent toutes seules dans les délais ci-dessus.
10. Vos droits
Selon la loi fédérale sur la protection des données (LPD), vous pouvez demander ce que nous détenons sur vous, le faire corriger ou effacer, et vous opposer à un traitement. Écrivez à contact@autoworkcheck.ch. Vos données de paie, elles, sont à vous : vous les exportez en un fichier quand vous voulez, sans nous demander. Vos collaborateurs exercent leurs droits auprès de vous, leur employeur ; si l'un d'eux nous écrit, nous vous transmettons sa demande.
11. Changements
Si cette page change, la date ci-dessous change avec elle. Pour un changement qui vous concerne vraiment, nous vous écrivons.
Dernière mise à jour : 22.10.2026